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Saburrale

Langue blanche.

Salpingite

C’est l'infection d'une ou des deux trompes de l’utérus. Cause fréquente de stérilité, la salpingite passe parfois inaperçue, et n'est alors découverte qu'à l'occasion d'un bilan de stérilité par exemple. Un germe de maladies sexuellement transmissibles (MST) est responsable de la primo-infection (gonocoques et Chlamydia surtout), l'infection par d'autres bactéries pathogènes ne se produisant que secondairement par voie vaginale, sanguine, lymphatique ou péritonéale.

Salpingo ovariectomie

Ablation de la trompe de Fallope et de l’ovaire par voie abdominale.

Scanner (tomodensitométrie - TDM)

Exploration radiographique utilisant les rayons X dont les images sont traitées par un ordinateur. Séries d'images détaillées des zones situées à l'intérieur du corps, prises sous différents angles. Les images sont créées par un ordinateur relié à un appareil de radiographie à rayons-X à faibles doses.

Schwannome (neurinome)

Tumeur du système nerveux périphérique qui commence dans la gaine des nerfs (couverture protectrice.) Elle est presque toujours bénigne.

Schwartz Bartter (syndrome de )

DÉFINITION

Ensemble de troubles caractérisés par une augmentation de la sécrétion post-hypophysaire d'hormone antidiurétique (ADH) qui aboutit à une rétention d'eau.

CONSÉQUENCES

L'hyponatrémie (baisse du sodium dans le sang) est constante, et provoque des troubles d'hyperhydratation cellulaire (nausées, vomissements, parfois œdèmes cérébraux : obnubilation, confusion mentale, convulsions, coma.)
La dilution sanguine se manifeste également par une diminution de l'hématocrite et des protides sanguins.
Dans les urines la natriurèse (excrétion urinaire de sodium) est augmentée, et comme le volume urinaire est diminué, il y a une hyper-concentration des urines.

CAUSES

La cause en est le plus souvent une tumeur maligne (cancer du poumon à petites cellules, tumeurs du cerveau), traumatismes crâniens, méningite, accidents vasculaires cérébraux...
Les pneumopathies infectieuses et l'insuffisance respiratoire aiguë sont parfois en cause. Certains médicaments peuvent également en être à l'origine : hypolipémiant (clofibrate), hypoglycémiant (chlorpropamide).

Sécrétion (glandes)

La sécrétion mérocrine

Elle implique le mécanisme d'exocytose.
Après élaboration au niveau du réticulum endoplasmique, le produit de sécrétion transite par l'appareil de Golgi puis se retrouve dans les vésicules de sécrétion. Les vésicules de sécrétion fusionnent avec la membrane plasmique et libèrent leur contenu à l'extérieur de la cellule.
Ce mécanisme est utilisé par les cellules glandulaires séreuses et muqueuses des glandes salivaires, les cellules caliciformes,...

La sécrétion holocrine

Elle est utilisée par la glande sébacée, les cytoplasmes cellulaires se remplissent entièrement du produit de sécrétion lipidique. Les noyaux entrent en pycnose et ce sont les cellules dans leur totalité qui sont excrétées.

La sécrétion apocrine

Elle est le fait, par exemple des cellules de la glande mammaire pour la fraction lipidique de leur sécrétion. Ces cellules synthétisent des lipides qui s'accumulent au pôle apical et fusionnent en large globule lipidique. Le pôle apical se détache alors du reste de la cellule : la sécrétion est donc constituée par le globule lipidique entouré par une mince couche de cytoplasme et par la membrane plasmique.


Dans les unités sécrétantes des glandes sudoripares faussement apocrines

La coexistence de cellules cylindriques à pôle apical bombé et de cellules cubiques laisse penser que cette glande sécrète de façon apocrine. Il n'en est rien : la sueur est sécrétée par eccrinie et vraisemblablement les protéines sont sécrétées par mérocrinie.

La sécrétion eccrine n'altère aucune structure cellulaire

Le produit de sécrétion sort de la cellule par diffusion ou transport au travers de la membrane plasmique. Ce mécanisme est notamment utilisé par la glande sudoripare eccrine.

Sensibilité d'un test

Nombre de sujets malades ayant un test positif rapporté au nombre de sujets malades examinés.
La spécificité d'un test est représenté par le nombre de sujets ayant un test négatif rapporté au nombre de sujets sains examinés.

Sénescence cellulaire

La sénescence est l’un des processus physiologiques qui limite la prolifération des cellules somatiques (en culture, une vingtaine de divisions pour des cellules de souris, une cinquantaine pour des cellules humaines).
On distingue notamment la sénescence réplicative, liée à un raccourcissement critique des télomères.
D’autres processus de sénescences, dits de sénescence prématurée, peuvent être induits par divers stress, des lésions de l’ADN, des signaux mitotiques anormaux, l’expression d’oncogènes.

Séquençage ADN (DNASeq) et ARN (RNASeq)

Génomes complets (Whole Genome Sequencing [WGS]) 

C'est le séquençage d’un échantillon tumoral et d’un échantillon normal issu du même individu afin d’identifier les altérations somatiques, par soustraction des altérations constitutionnelles.

Génomes limités aux régions codantes (Whole Exome Sequencing [WXS]).

Ce techniques sont associées au séquençage de l’ARN tumoral (RNASeq) et complétées par des analyses plus spécifiques (méthylome par puces ou séquençage bisulfite, MiRNome, etc.).

L'intérêt du séquençage est de recueillir des informations sur

  • Des altérations ponctuelles (Single Nucleotide Variants [SNV]),
  • Le nombre de copies de gènes (Copy Number Variations [CNV])
  • Les réarrangements intra-/inter-chromosomiques (Structural Variants [SV]).

Sézary (syndrome de)

Lymphome à cellules T (lymphome cutané), caractérisé par la triade érythrodermie, lymphadénopathie et présence de lymphocytes atypiques circulants (cellules de Sézary)

Sigmoïdoscopie

Méthode permettant de d’inspecter l’intérieur du colon sigmoïde (partie du colon qui aboutit au rectum) par un tube flexible introduit par l'anus après une préparation adéquate.

« SIL » (Squamous Intraepithelial Lesion)

Lésion intra-épithéliale (cancer in situ) du col de l’utérus.

Sjögren (syndrome de)

Le Syndrome de Sjögren est une maladie auto-immune chronique causée par l'insuffisance de production des secrétions de certaines glandes du corps.
Il se produit lorsque le système immunitaire d'une personne attaque et détruit glandes productrices de secrétions, notamment les glandes salivaires et lacrymales. Les poumons, les intestins et les autres organes sont moins souvent affectés par le Syndrome de Sjögren.
La sécheresse oculaire entraîne une sensation de sable dans les yeux, des brûlures, et des rougeurs. La sécheresse buccale est à l'origine de difficultés à mâcher et à avaler, d'ne diminution du goût et d'une augmentation des caries dentaires ;

Sonde à demeure

Tube de plastique flexible installé temporairement dans le corps pour permettre l’administration ou l’écoulement de liquides. Une sonde à demeure peut être insérée dans la vessie, par exemple, pour permettre l’élimination continue de l’urine.

Sonde naso-gastrique

Tube flexible inséré dans l’estomac par le nez afin d’en évacuer le contenu ou de nourrir un patient incapable de manger.

//sonic hedgehog// (voie)

La voie de signalisation sonic hedgehog est impliquée dans l’organogenèse (notamment cérébrale) et dans l’orientation des cellules souches.
Le ligand hedgehog se fixe sur le récepteur membranaire (nommé patched PTCH1) des cellules cibles.
Le récepteur, alors activé, entraîne la levée d’inhibition qu’exerce ce récepteur sur une protéine membranaire appelée SMO. Il s’ensuit une cascade d’événements aboutissant à l’activation de facteurs transcriptionnels nommés GLI qui induisent la transcription de gènes cibles.

Splénectomie

Ablation de la rate.

Sponsor

Personne finançant un essai thérapeutique.

Stade

Degré d’extension du cancer dans l’organisme défini à partir du système T.N.M. (voir glossaire) et permettant l’évaluation de la maladie, de son traitement et de son pronostic.

Stéatopathies non alcooliques ou métabolique

Définition

Les stéatopathies non alcooliques ou métaboliques représentent l’expression hépatique du syndrome métabolique. Elle est trop souvent considérée comme une lésion fréquente mais bénigne, ne justifiant ainsi aucune prise en charge spécifique...

Conséquences

La stéatose correspond à l’accumulation d’acides gras libres sous forme de triglycérides dans les cellules du foie (hépatocytes).
Le spectre anatomo-pathologique des stéatopathies va de la stéatose pure à la stéatohépatite non alcoolique ou métabolique (NASH des anglo-saxons pour non alcoholic steatohepatitis) susceptible de se compliquer de fibrose, de cirrhose et de
carcinome hépatocellulaire.
Leur prévalence est croissante dans les pays industrialisés du fait de l’augmentation de l’incidence du surpoids, de l’obésité et des conditions pathologiques s’y associant, comme le diabète de type 2 et de l'hypertriglycéridémie
Les patients présentant une insulinorésistance et d’autres manifestations du syndrome métabolique devraient régulièrement passer des examens de dépistage de la stéatose hépatique non alcoolique/stéatohépatite non alcoolique.

La physiopathologie

Elle n’est pas totalement élucidée et aucun traitement causal n’a donc été établi pour l’instant. Une perte de poids effective peut néanmoins entraîner une amélioration ou une guérison de la maladie.

Son traitement

Les approches thérapeutiques médicamenteuses par metformine (antidiabétique), pioglitazone (antidiabétique) ou vitamine E doivent être considérées au cas par cas, mais elles ne sont pas recommandées d’une manière générale.

Stéréotaxie

Méthode de repérage des structures de l’organisme, en particulier du cerveau – Par extension  méthode permettant le traitement de lésions du cerveau à l'aide d'aiguille ou d'électrodes. Elle peut être utilisée pour orienter une biopsie, des radiations externes ou une insertion d'implants radioactifs vers une cible prédéfinie.

Stéroïde ou corticostéroïdes ou cortisone

Nom générique donné aux médicaments contenant des molécules proche de la cortisone et utilisés pour diminuer le gonflement et l'inflammation. Par extension médicament permettant de diminuer l'hypertension intracrânienne.

Stomatite

Nom générique donné aux inflammations de la muqueuse buccale (également appelée mucite.)

Stomatologie

Étude de la bouche et de ses maladies.

Stomatologue : médecin spécialisé dans les maladies de la bouche.

Stomie

T echnique chirurgicale consistant à aboucher l'un à l'autre deux organes creux (estomac, jéjunum) ou un organe creux à la peau. (colon, uretère).
Il existe différents types de stomies.
  • La colostomie est une dérivation du gros intestin.
  • L’iléostomie correspond à la dérivation de l’intestin grêle
  • L’urostomie, à la dérivation des voies urinaire


Temporaire
Stomie provisoire en attendant que la cicatrisation des lésions permette un rétablissement du circuit digestif ou urinaire normal.

Définitive
Stomie pratiquée lorsque les voies digestives ou urinaires sont détruites ou obstruées ou enlevées définitivement.

Surdiagnostic

Dans le cadre du cancer, diagnostic d’un cancer suite à  une action de dépistage chez une personne qui serait décédée avant que le cancer ne soit cliniquement visible ou diagnostiqué en absence de dépistage.

Survie

Survie brute
Proportion de personnes atteintes d’une maladie et vivantes (survivants) x années après le diagnostic. Généralement exprimée à 1, 3 et 5 ans. Ne tient pas compte de la cause du décès.

Survie observée
Le calcul porte sur l’ensemble des patients, ceux qui ont été perdus de vue étant décomptés selon une formulation mathématique permettant de prendre en compte leur concours à la survie résultante même si la durée de leur observation est inférieure à celle du reste du groupe;

Survie corrigée
Elle exprime la survie du groupe de patients résultant après exclusion partielle ou totale de ceux décédés d’autres causes que cancérologiques;

Survie relative, observée ou corrigée
Les taux de survie sont rapportés à l’évolution prévisible de la mortalité de la population générale de même sexe et de même âge moyen. Cette valeur exprime alors la perte de chances de survie liée exclusivement à la survenue de la pathologie tumorale

Survie actuarielle
Elle consiste à prendre en compte la survie des patients dont le recul est encore inférieur à la médiane du temps de suivi du reste du groupe. Ceci permet
l’expression plus précoce de résultats à la condition expresse que les effectifs restants à chaque point de calcul soient au moins supérieurs à 10 pour éviter des taux artificiels avec à l’intervalle suivant une chute très brutale.

Symptôme

Signe, en général spécifique d’une maladie : fièvre, frissons, douleurs, ressenties par le patient et pouvant aider à établir un diagnostique.

Syndrome du cancer familial

Anomalie héréditaire (génétique) affectant l’un des 46 chromosomes de la cellule, associée à un risque accru de cancer.

Syndrome métabolique

Le syndrome métabolique est caractérisé par la conjonction de divers troubles d'origine glucidique, lipidique ou vasculaire, associés à une surcharge pondérale, qui vont provoquer un diabète de type 2 et prédisposer à l'athérosclérose. La définition actuelle (IDF 2005) comporte les critères suivants :

Une obésité abdominale (critère obligatoire) avec un tour de taille : H > 94 cm et F > 80 cm
Et au moins 2 des facteurs suivants :

  • Triglycérides (TG) > 1.50g/l ou traitement
  • HDL-C < 0.40 g/L (H) / < 0.50 g/L (F) ou traitement
  • Tension systolique (PAS) > 130mmHg ou diastolique (PAD) > 85mmHg ou traitement
  • Glycémie à jeun > 1g/L ou diabète de type 2

Syndrome paranéoplasique

Ensemble de symptômes se développant en rapport avec un cancer mais non directement lié à la tumeur primitive.

Synchrone (cancer) - second cancer

C'est un second cancer primitif qui est découvert moins de 4 mois après le premier cancer primitif.

Système lymphatique

Vaisseaux et organes qui produisent, stockent et transportent des globules blancs qui luttent contre les infections et les maladies. Ce système comprend la moelle osseuse, la rate, le thymus, les ganglions lymphatiques et un réseau de fins canaux qui transportent la lymphe et les globules blancs. Ces canaux circulent, comme le sang, à travers tous les tissus de l'organisme.

Abréviations - S

SAOS : syndrome d’apnée obstructive du sommeil
SAM : syndrome d’activation macrophagique
SAMU : service d’aide médicale urgente
SaO2 : saturation artérielle en oxygène
SARM : Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (MRSA)
SAS : sténose aortique serré
SASM: Staphylococcus aureus sensible à la méticilline (MSSA)
SAU : service d’accueil des urgences
SB ; substance blanche
SBI : syndrome biologique inflammatoire
SC : sous-cutanée
SCA : syndrome coronaire aiguë (ACS)
SCI : syndrome du côlon irritable (IBS)
SCM : muscle sterno-cléido-mastoïdien
SCN : Staphylocoque à coagulase négative
SDRA : syndrome de détresse respiratoire aiguë (ARDS)
Se : sensibilité
SEP : sclérose en plaques (MS)
SF : signes fonctionnels
SFA : souffrance fœtale aiguë
SFU : signes fonctionnels urinaires
SG : substance grise
SGB : Syndrome de Guillain-Barré
SHU : syndrome hémolytique et urémique
SIADH : syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone anti-diurétique
SIDA : syndrome d’immunodéficience acquise (AIDS)
SIV : septum interventriculaire
SLA : sclérose latérale amyotrophique (ALS - Lou Gehrig)
SLD : soins de Longue Durée
SMD : Syndrome myélodysplasique
SMG : splénomégalie
SMR : service médical rendu
SMUR : service médical d’urgence et de réanimation
SNA : système nerveux autonome
SNC : système nerveux-central
SNP : système nerveux périphérique
SNG : sonde naso-gastrique
SOPK : syndrome des ovaires polykystiques
SP : signes physiques
SPA : spondylarthrite ankylosante
SpO2 : saturation pulsée en oxygène
SPUPD : syndrome polyuro-polydipsique
SRAA : système rénine-angiotensine-aldostérone
SRAS : syndrome respiratoire aigu sévère
SRIS : syndrome de réponse inflammatoire systémique
SSI : sérum salé isotonique
SSPI : salle de surveillance post-interventionnelle
SSPO : salle de surveillance post-opératoire
SSR : soins de suite et de réadaptation
SV : sonde vésicale

Mise à jour

18 février 2021